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Sauber précise l’heure de présentation de sa C37 16/02/2018

Sauber avait déjà annoncé que sa nouvelle monoplace de Formule 1 pour la saison à venir serait présentée le mardi 20 février.
L'écurie suisse vient à présent d'apporter quelques précisions supplémentaires concernant sa présentation.
 
 
 
Tout d'abord, Sauber confirme qu'elle conservera sa nomenclature actuelle pour sa monoplace 2018 (baptisée C37) malgré l'arrivée d'Alfa Romeo comme sponsor-titre.
 
En outre, la Sauber C37 sera dévoilée à 12h30 par le biais d'une présentation en ligne.
Renault lèvera également le voile sur sa R.S.18 dans la journée du mardi 20 février, mais l'équipe française n'a pas encore précisé l'heure de sa présentation.
 
Calendrier des présentations F1 2018 :
14 février - Haas
15 février - Williams (20h00)
19 février - Red Bull
20 février - Renault
20 février - Sauber (12h30)
22 février - Mercedes
22 février - Ferrari
23 février - McLaren
25 février - Force India
26 février - Toro Rosso (8h10)

Vasseur : "Recoller au peloton de tête" 12/02/2018

 
 

 
Frédéric Vasseur affiche les ambitions de l'écurie Sauber pour 2018 et au-delà. Le manager français, team principal de la formation suisse, est persuadé que Sauber – lanterne rouge de la saison 2017 de Formule 1 – a les moyens de faire figure d'outsider d'ici quelques années.
"A moyen terme, nous sommes plein d'ambitions avec l'intention de recoller au peloton de tête", affirme Vasseur dans une interview accordée au site officiel du Grand Prix de France.
 
"A court terme, nous n'oublions pas que, l'an passé, nous étions à une seconde et demie de l'avant-dernier. Nous recrutons mais, en Formule 1, il y a très souvent un temps d'attente entre le moment où l'on signe un contrat et le moment où les collaborateurs sont vraiment libres de nous rejoindre."
"Il y a une inertie à la progression qui fait que la première saison va être compliquée. Le plus important, c'est de progresser en termes de performance et dans la hiérarchie", insiste-t-il.
 
"Il faut être réaliste et conscient d'où on vient. Il faut aussi digérer la croissance de l'équipe. Nous avons recruté une quarantaine de personnes et il y en a encore un peu plus qui doivent nous rejoindre dans les mois à venir."
Vasseur se réjouit également du partenariat noué avec Alfa Romeo, après avoir déchiré l'accord qui avait été conclu par son prédécesseur, l'Indienne Monisha Kaltenborn, avec Honda.
"Pour tout un tas de raisons, je voyais d'un mauvais ½il le partenariat avec Honda qui avait été signé avant mon arrivée", explique-t-il.
"Sauber traverse une période difficile et utiliser le moteur d'un constructeur qui n'est pas dans la meilleure des situations était compliqué. Il y avait tout un faisceau d'éléments qui faisait que ce n'était pas idéal d'enclencher le partenariat Honda."
 
"A côté de ça, Sauber a un historique avec les moteurs Ferrari. La relation technique est bonne. Nous avons donc pu trouver un accord pour la fourniture des moteurs. Nous avions ensuite la volonté de ne pas rester complètement indépendants car, dans la F1 d'aujourd'hui, c'est très compliqué pour de telles équipes."
"C'est pour cela que nous avons discuté de l'option Alfa Romeo. Ça tombe au moment où cette marque relance une gamme sportive et dynamique et au moment où ils étaient prêts à s'impliquer dans un dossier comme celui-là."

L’organigramme de Sauber travaille en toute transparence 12/02/2018

Fred Vasseur et Pascal Picci font le point tous les jours...





Lorsque Fred Vasseur est arrivé chez Sauber, Longbow Finance était propriétaire de l'équipe depuis près d'un an. Néanmoins, la gestion de l'équipe était confuse et c'est ce qui a poussé les propriétaires à remanier cet organigramme qui est devenu bien plus simple.
 
"Il n'y a pas de secret, Sauber appartient à Longbow Finance, et il y a un board dirigé par Pascal Picci, le Pdg de Longbow" décrit Vasseur. "Nous travaillons ensemble et tout s'accomplit très rapidement entre nous deux. Nous nous parlons tous les jours, ce qui favorise la flexibilité et la prise de décisions".


"C'est une excellente solution en F1 par comparaison à des écuries où le maniement des actionnaires est beaucoup plus lourd. En période de restructuration comme la nôtre, avec des accords type Honda, Ferrari, Alfa Romeo et avec le choix des pilotes, cette rapidité est un atout extrêmement précieux".


L'ancien propriétaire de l'équipe est son fondateur, Peter Sauber, qui a pris beaucoup de recul ces dernières années. Le Suisse a créé des bases solides qui ont permis à son équipe de vivre durant 25 ans au plus haut niveau. Il est encore très présent dans l'esprit de l'équipe.
 
"D'abord, il y a toujours son nom" analyse Fred Vasseur, expliquant l'importance de Peter Sauber à Hinwil. "Je lui suis très reconnaissant de son côté entrepreneurial car c'est un peu ma vie aussi. Je le vois de temps en temps".


"Il ne vient pas de lui-même. Il faut aller vers lui, il faut l'inviter. Je lui ai dit que tant que nous l'écurie porterait son nom, il était légitime qu'il soit ici chez lui. Peter Sauber, c'est forcément une histoire".

Ericsson : Le moteur Ferrari 2018, un "grand pas en avant" pour Sauber 10/02/2018

 

 
 
Marcus Ericsson n'a aucun doute sur le fait que la "belle" F1 de Sauber nouvellement badgée Alfa Romeo pourra offrir un "important" bond en avant en termes de performance cette année.


Le Suédois a vu des rendus informatiques de la nouvelle C37 et est très emballé par les progrès qui peuvent être attendus grâce au moteur Ferrari de l'année ainsi qu'aux liens plus étroits avec Maranello.
 
"Je pense que c'est un grand bond en avant d'avoir le même moteur que le Cheval cabré", a déclaré Ericsson en marge de Formula Medicine cette semaine. "L'équipe a beaucoup de confiance et un désir de bien faire. J'ai vu la voiture sur un rendu informatique et elle semble très belle ; elle devrait être un pas en avant important."


"Le partenariat avec Alfa Romeo signifie le retour d'une marque historique en F1. C'est une raison de plus de croire que Ferrari va nous donner le maximum de soutien pour grandir. Je suis confiant."


Sauber a terminé la saison passée à la dernière place du classement constructeurs, mais son sort n'a pas été arrangé par l'utilisation d'un moteur Ferrari client vieux d'un an.
 
Pour l'exercice 2018, Ericsson pense que la principale opposition de Sauber sera constituée de Haas et Toro Rosso, et il estime qu'occasionnellement des performances plus notables seront possibles. "Nous jouons contre Haas et Toro Rosso. Je pense que la saison à venir va être très imprévisible lors de quelques courses."


"Ça pourrait très bien se passer et, à certains moments, nous pourrions également défier Renault et Force India. Mais il y aura d'autres courses avec des problèmes et où nous serons plus loin."


"Le but est simplement d'être dans le groupe d'équipes du milieu de peloton, mais il est clair qu'il va y avoir une bataille très ouverte Grand Prix après Grand Prix. Je veux être dans la meilleure forme possible pour trouver la satisfaction qui était absente en 2017."

Sauber : Ericsson envisage de se frotter à Renault et Force India 09/02/2018

 

 
 
La confiance est de mise, en ce début d'année 2018, chez Sauber. Ainsi, l'un des pilotes, Marcus Ericsson, affiche ses ambitions et celles de son équipe. Le Suédois envisage, en effet, de se battre occasionnellement avec les Force India et les Renault. Objectif démesuré ?
 
Sauber vise, dans un 1er temps, Haas et Toro Rosso


Bien évidemment, compte-tenu des piètres performances de Sauber, l'an passé, difficile de les imaginer dans un rôle d'outsider, cette saison. Pourtant, au sein de l'écurie suisse, la confiance est de retour. Tout d'abord, le partenariat étendu avec Ferrari donne la confiance aux hommes de Hinwil. De plus, l'arrivée du nouveau bloc italien devrait occasionner un regain de performance. Pour mémoire, l'an passé, Sauber utilisait un moteur de 2016. Mais évidemment, il faudra aussi que la formation en question produise un bon châssis. Et c'est sans doute sur ce point que nous pouvons, légitimement, estimer les pronostics d' Ericsson quelque peu excessifs.
« J'ai déjà vu des rendus de la voiture sur l'ordinateur« . Déclare Ericsson en ajoutant qu'une « grande confiance » était de mise chez Sauber. « Nous combattons Haas et Toro Rosso et espérons défier également Renault et Force India« .
Dans un premier temps, Marcus évoque une lutte face aux Haas et Toro Rosso. Un objectif réaliste. Mais le Suédois va plus loin dans ses déclarations (via motorsport-total.com) en affirmant pouvoir se mesurer aux Renault et autres Force India, de manière ponctuelle. Lorsque l'on sait que l'équipe indienne pointait au 4ème rang du classement des constructeurs, l'an passé, il y a de quoi être dubitatif.
 
 
 

Vasseur favorable aux changements de 2018 07/02/2018

Frédéric Vasseur, le Team Principal d'Alfa Romeo Sauber F1 Team, a défendu les changements opérés en F1 cette année avec la mise en place du Halo et la disparition des grid girls...





La saison 2018 de F1 n'a pas encore commencé mais les débats sont déjà houleux sur plusieurs sujets. L'instauration du Halo, ce système de protection du cockpit, placée sur les monoplaces à partir de cette année a déjà fait couler beaucoup d'encre, Le remplacement de grid girls par les "Grid Kids" a également suscité de vives réactions parmi les fans.
 
Frédéric Vasseur, le Team Principal d'Alfa Romeo Sauber F1 Team, défend pourtant ces changements.
 
« Les grid girls sont remplacées par les « Grid Kids » et c'est une idée que j'apprécie. Quant au Halo, il s'agit d'un élément de sécurité et nous serons très heureux de l'avoir mis en place si un accident sérieux arrive, a commenté le Français au journal Blick. Rien n'a changé jusqu'à présent sur la piste. Il ne s'agit que de de marketing. Même les nouveaux horaires ne bouleversent pas la F1. »

Sauber recrute pour quitter le bas du classement 07/02/2018

Sauber recrute pour quitter le bas du classement...






 
Sauber a profité du rachat par Longbow Finance et du nouveau partenariat avec Alfa Romeo pour développer le nombre d'employés dans l'équipe. Ce sont désormais environ 420 personnes qui travaillent à relancer le petit Poucet de la Formule 1 dont l'équipe souhaite se débarrasser. Pour cela, elle comptera également sur son duo de pilotes, dont Charles Leclerc qui a remplacé Pascal Wehrlein.
 
"Marcus Ericsson a effectué une plutôt bonne saison l'an passé" rappelle Fred Vasseur à Auto Plus. "Durant les deux premiers tiers, et jusqu'à ce que nous commencions à réduire le poids de la monoplace, il roulait plus lourd que Wehrlein. En fin de saison, il a plutôt fait jeu égal avec Pascal. De toutes façons, il joue tout le temps le jeu de l'équipe, il est intelligent, il peut constituer un atout en ce sens qu'il comprend la technique, il est ouvert avec son équipier".


"Il est lié avec l'actionnaire majoritaire de Sauber, mais ce n'était cependant pas une condition sine qua non pour l'employer. Enfin, nous sommes dans une phase importante de reconstruction et je préfère, sur un duo de pilotes, en conserver au moins un qui constitue une certaine stabilité. J'aime bien avoir un peu de continuité".
Il sera donc accompagné du champion F2 en titre, Charles Leclerc, qui a écrasé la discipline comme peu de pilotes l'avaient fait avant lui. L'attente autour du Monégasque est donc énorme.
 
"Il est pour moi l'un des deux ou trois meilleurs dans les formules de promotion depuis cinq ans. Peu de pilotes ont dominé comme lui. Vous pouvez ajouter Vandoorne et Verstappen et c'est tout. Vous pouvez constater que, malgré son jeune âge, il est un vrai leader et qu'il possède une maturité exceptionnelle. Il sait emmener l'équipe avec lui, il sait catalyser les efforts de tous".


"Cependant, ne nous leurrons pas, le « money time » est maintenant. Ses six premiers Grands Prix prendront cent fois plus d'importance que tout ce qu'il a fait avant. Il ne peut pas être question pour lui d'avoir un passage à vide, il ne peut se le permettre comme les grandes stars de la F1, comme le peuvent par exemple Alonso ou Hamilton".
Vasseur a notamment expliqué que des recrutements étaient en cours, y compris à des postes importants. Bien qu'il ne puisse pas révéler de noms pour le moment, Sauber a enfin les moyens de ses ambitions et il souhaite les utiliser à bon escient.
 
"La situation chez Sauber ressemblait un peu à celle que j'avais trouvée chez Renault. L'équipe venait de passer deux années très difficiles, financièrement parlant, qui s'accompagnaient d'une fuite des leaders et de la matière grise. Avec une différence : à Enstone, le team était resté très soudé tandis qu'à Hinwil, il y avait des conflits en interne, et donc au total, pas mal de dégâts".


"Il fallait donc faire table rase du passé et rebâtir quelque chose. Ici, il y a des gens qui sont là depuis longtemps, très motivés, qui adorent la course, qui sont de vrais compétiteurs. Quand je suis arrivé, Sauber comptait environ trois-cent-trente employés, c'est deux fois moins qu'Enstone. Aujourd'hui, nous avons déjà recruté une soixantaine de personnes, sur l'aéro, la production et le design".