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GP du Canada: Les meilleurs arrêts 16/06/2018

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Le classement du meilleur arrêts aux stands du Grand Prix du Canada. Sauber a encore été la plus rapide, avec Marcus Ericsson.
Sauber devient-elle la meilleure équipe dans les stands ? Pour la deuxième course consécutive, l'équipe suisse a réalisé le meilleur arrêt à Montréal, lors du passage aux stands de Marcus Ericsson, en 2,37sec.

Red Bull est à la deuxième place, avec eux arrêts à égalité pour Max Verstappen et Daniel Ricciardo. Ferrari est quatrième, grâce au changement de pneus de Sebastian Vettel.

Les arrêts des pilotes Renault et d'Esteban Ocon ont été longs mais Nico Hülkenberg et Carlos Sainz en ont quand même profité pour doubler le Français. Ils ont surtout profité de changements de pneus effectués après celui d'Ocon.


Les meilleurs arrêts à Montréal
1. Sauber - Marcus Ericsson - 2,37sec (1er arrêt)
2. Red Bull - Max Verstappen - 2,51sec (1er arrêt)
3. Red Bull - Daniel Ricciardo - 2,51sec (1er arrêt)
4. Ferrari - Sebastian Vettel - 2,76sec (1er arrêt)
5. Ferrari - Kimi Räikkönen - 2,8sec (1er arrêt)
6. Williams - Sergey Sirotkin - 2,85sec (1er arrêt)
7. Mercedes - Lewis Hamilton - 2,88sec (1er arrêt)
8. Force India - Sergio Pérez - 2,88sec (2ème arrêt)
9. McLaren - Fernando Alonso - 2,91sec (1er arrêt)
10. McLaren - Stoffel Vandoorne - 3,02sec (2ème arrêt)
11. Haas - Kevin Magnussen - 3,03sec (1er arrêt)
12. Force India - Sergio Pérez - 3,08sec (1er arrêt)
13. Mercedes - Valtteri Bottas - 3,23sec (1er arrêt)
14. Sauber - Charles Leclerc - 3,26sec (1er arrêt)
15. Toro Rosso - Pierre Gasly - 3,49sec (1er arrêt)
16. Haas - Romain Grosjean - 3,81sec (1er arrêt)
17. Renault - Nico Hülkenberg - 3,93sec (1er arrêt)
18. Renault - Carlos Sainz - 4,43sec (1er arrêt)
19. Force India - Esteban Ocon - 4,86sec (1er arrêt)
20. McLaren - Stoffel Vandoorne - 19,53sec (1er arrêt)
 

Leclerc encore dans les points 16/06/2018

 

 
Charles Leclerc a une nouvelle fois terminé dans les points au Canada. Le pilote Sauber est ravi du travail de son équipe.
 
Charles Leclerc était 11ème en début d'épreuve. Il a profité du contact entre Carlos Sainz et Sergio Pérez au restart pour passer devant le pilote Force India. Il a été doublé par Fernando Alonso dans les stands mais il est regagné une place quand son rival a abandonné. Il prend une belle 10ème place. Il sent les progrès de Sauber.

« C'était une bonne course, » se réjouit Leclerc. « Je suis très content du résultat, cela fait maintenant quatre courses que nous faisons un excellent travail et que nous progressons en permanence. »

« Je suis fier de l'équipe et du travail de toute le monde. C'était génial de découvrir cette piste à Montréal, et j'ai pris beaucoup de plaisir à rouler ici. »

« Maintenant, nous devons retenir ce que nous avons appris ici et continuer dans cette dynamique positive pour les prochaines courses. »


Ericsson très en retrait




Marcus Ericsson est passé aux stands durant l'intervention de la voiture de sécurité en début de course, et il est reparti 17ème. Il est passé devant Sergey Sirotkin et il a gagné une place avec l'abandon de Fernando Alonso. Il termine au 15ème rang. Il a fait un très long relais mais il reconnaît qu'il n'avait pas le rythme suffisant.

« La course a été assez difficile pour moi, » admet le Suédois. « Dans la première partie, j'ai eu du mal derrière les autres voitures, et j'ai perdu pas mal de temps. La deuxième partie a été acceptable, nous avons fait un bon travail pour faire tenir les pneus jusqu'à la fin de la course et c'est positif. »

« Le résultat est décevant et nous devons travailler pour améliorer notre rythme en qualifications, et c'est un domaine dans lequel j'ai encore une marge de progrès. »

« Je pense que nous pouvons progresser dans ce domaine et je suis impatient de disputer les prochaines courses. »

Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué… 14/06/2018

 
 
 
 
 
Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué…

 
Absent des courses d'endurance depuis le terrible accident des 24 Heures du Mans 1955, Mercedes signait son retour dans la discipline en 1988 en partenariat avec Sauber. « Nous n'avons jamais été opposés aux sports mécaniques mais nous étions incapables, à cause du manque de capacité de l'usine, de le faire bien », déclarait à l'époque Gérard Herle, en charge de la branche compétition. « Ce problème existe toujours aujourd'hui et l'étude que nous menons tient compte de cet état de fait. Il n'est pas question de retirer de la production nos meilleurs ingénieurs et techniciens pour les placer en compétition. C'est une politique qui a toujours été refusée par notre maison. »


Pour son retour dans la Sarthe, le Team Sauber Mercedes alignait deux C9 à moteur turbo. La #61 était confiée à Mauro Baldi, James Weaver et Jochen Mass, la #62 à Klaus Niedzwiedz et Kenny Acheson. Dany Snobeck, préparateur et pilote bien connu, a bien aidé à relancer la compétition chez Mercedes, comme l'expliquait Gérard Herle : « Snobeck nous a appelé pour le soutenir lorsqu'il démarra avec notre voiture (la 190 16S, ndlr). Pas question de donner suite mais nous avons transmis le dossier à notre filiale française qui lui a donné un coup de main. La réussite de ce garçon fut totale. Ses résultats, comme ceux de Sauber, nous ont fait réfléchir. Et puis, on a fini par entrer dans le jeu. » Deux antennes ont donc été mises sur pied avec le Groupe A pour Dany Snobeck à Magny-Cours et le Groupe C pour Peter Sauber en Suisse à Hinwill.
 
Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué…

 
« Le Championnat du Monde d'Endurance est pour nous un challenge particulièrement intéressant à cause de sa réglementation basée sur la consommation », déclarait Herle. « Elle nous permet de travailler sur des concepts adaptables à la série, une activité que nos ingénieurs mènent quotidiennement. Théoriquement, il nous faudrait créer un département à part. Notre direction prendra une décision en fin d'année. Pour nous, Le Mans est une course comme une autre. La compétition la plus connue du monde, la plus difficile sans doute. Mais, on n'arrive pas comme cela au Mans avec des ambitions de victoire. Pour nous, cet affrontement au sommet contre Porsche et Jaguar arrive un ou deux ans trop tôt. »


Deux ingénieurs de Mercedes et leurs collaborateurs étaient attachés au service de Sauber en dehors des circuits.
 
Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué…

 
Avant d'arriver aux 24 Heures du Mans, les Sauber Mercedes s'étaient élancées à quatre reprises depuis la première ligne des quatre manches du championnat précédant la classique mancelle. Le Mans 1987 n'avait guère souri aux Sauber alignées par le Kouros Racing. En juin 1988, Sauber Mercedes a mis les moyens : un tout nouveau système de télémétrie, un diamètre des roues plus grand (17 pouces), des disques de freins plus importants, des transmissions renforcées, une puissance revue à la hausse (+30 cv), une injection électronique revue et corrigée.
 
« L'an passé, nous travaillions déjà en étroite collaboration avec les Allemands » confiait Max Welti, team-manager de l'équipe. « Ils mettaient à notre disposition leur soufflerie, leurs bureaux d'études. Mais ça nous coûtait une fortune. Aujourd'hui, tout est changé. Lorsque nous avons besoin de moteurs, nous leur commandons et ils nous les fabriquent sur le champ. »


 
Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué…

 
 
Le retour de Mercedes au Mans s'est arrêté avant le départ puisque les deux C9 ont été retirées durant les essais qualificatifs. Le pneu arrière gauche de la #62 de Klaus Niedzwiedz éclatait le mercredi soir peu avant 22 heures. Sauber Mercedes a indiqué à la direction de course le forfait des deux C9. « Je regrette ce forfait », commentait Max Welti. « Sur la ligne droite, il se passe des choses que nous ne pouvons pas expliquer. Nous n'avons pas réussi à trouver pourquoi ce pneu a explosé. Cela ne remet absolument pas en cause des participations futures aux 24 Heures du Mans. »


Jean-Louis Schlesser, qui n'avait pas souhaité participer à une épreuve qu'il jugeait trop dangereuse, confiait : « Les suspensions sont soumises à haute vitesse à un travail que les pneus ne supportent pas. Malgré tous les travaux entrepris, les voitures ne sont plus adaptées au circuit du Mans. »
 
 
Sauber-Mercedes en 1988, le retour manqué…

 
 
Michelin, partenaire pneumatique de Sauber Mercedes, avait du mal à expliquer ce forfait, comme le déclarait Guillaume Guillomond : « Il s'agit d'une décision surprenante et nous ne la comprenons pas. Pour nous, la qualité de notre produit n'est pas mise en cause. Nous avons décortiqué ce pneu et rien ne permet de dire qu'il s'agit d'un éclatement dû à sa mauvaise qualité. Pour notre part, nous pensons que la voiture a roulé dans les débris de la Cougar accidentée peu de temps avant. »
 
Les Sauber Mercedes étaient équipées d'un pneu moins large et plus haut de 36x72x19 au lieu du 34x73x19 utilisé un an plus tôt. Michelin a bien proposé de fournir les anciens pneumatiques, mais en vain...




 


Face aux éloges, Leclerc veut rester concentré 05/06/2018

 

 
Les éloges se multiplient à l'encontre de Charles Leclerc, mais le protégé de Ferrari garde les pieds sur terre.


Après des premiers Grands Prix difficiles pour le début de sa carrière en Formule 1, Leclerc a véritablement franchi un cap en faisant évoluer son style de pilotage, obtenant une remarquable sixième place à Bakou avant d'enchaîner avec une deuxième entrée dans les points consécutive, dixième au Grand Prix d'Espagne.



De nombreuses personnalités éminentes du paddock ont chanté les louanges du Monégasque, les quadruples Champions du monde Sebastian Vettel et Lewis Hamilton affirmant que sa cote élevée est parfaitement méritée, tandis que les jeunes retraités Nico Rosberg et Felipe Massa ne tarissent pas d'éloges sur le rookie non plus.

 



"C'est incroyable", déclare Leclerc, que nous avons interrogé à ce sujet. "Que ces quatre pilotes parlent de moi ainsi, disent quelque chose de positif, c'est fou. C'est toujours très spécial d'entendre ces commentaires positifs."



"Cela dit, j'essaie de ne pas trop y penser, de me concentrer sur le travail. Il me reste beaucoup de domaines où je peux progresser. Quand je sors de la voiture, j'ai un très grand respect pour eux et c'est un honneur d'entendre ça. Quand je suis dans la voiture, quand je mets mon casque, je ne pense à personne. Ces choses-là disparaissent, et les pilotes qui sont autour de moi ne sont que des pilotes."


Selon Hamilton, Leclerc peut faire "de grandes choses" en F1, tandis que Vettel lui a prédit un avenir chez Ferrari. Quant à Rosberg, il va encore plus loin.
"Il a le potentiel de remporter le championnat un jour", affirme Rosberg. "Les pilotes très spéciaux, même quand ils n'ont pas une bonne voiture, parviennent à faire vivre la magie. Et c'est ce que fait Charles. Il y a une ou deux courses où l'on voit simplement que c'est spécial."


Quant à Frédéric Vasseur, directeur de l'écurie Sauber, il préfère éviter de mettre trop de pression sur les épaules de son jeune poulain. 
"Il fait un très bon début de saison, mais c'est très difficile de comparer 2018 à 2007 [quand Vettel et Hamilton ont fait leurs débuts en F1] et il n'est pas nécessaire de se prêter à ce type d'exercice. Il est très concentré sur les événements à venir et évite de se focaliser sur l'avenir. C'est bien", conclut le Français.

Ericsson souhaite que Sauber change de mentalité 03/06/2018

 

 
 
Marcus Ericsson aimerait qu'une attitude plus positive s'empare de l'équipe Sauber après un début de championnat plus qu'encourageant.
 
La formation helvétique a terminé trois des six Grands Prix disputés jusqu'ici dans les points, Charles Leclerc terminant sixième à Bakou et dixième en Espagne, et Ericsson neuvième à Bahreïn.
 
Mais Ericsson déplore la mentalité négative qui est toujours présente en interne chez Sauber et souhaite que l'équipe toute entière commence à afficher une attitude plus positive lors des week-ends de Grand Prix.
 
"A Barcelone, tout le monde dans l'équipe disait que cette piste n'allait pas nous convenir et que ça allait être un week-end de course difficile pour nous", se rappelle Ericsson.
 
"J'ai dit : 'Ecoutez les gars, nous ne pouvons pas entamer le week-end avec cet état d'esprit. Je pense que nous pouvons être performants'. C'était vraiment mon sentiment en allant à Barcelone."
 
"Ensuite, pour Monaco, nous savions que cette piste pourrait être difficile pour nous, mais j'ai dit que nous devrions être dans le coup. Nous sommes dans le milieu du peloton à présent, nous marquons des points d'une façon régulière, et c'est l'état d'esprit que nous devons avoir."
 
"Personnellement, j'aborderai chaque week-end avec l'objectif de marquer des points et d'atteindre la Q2, et c'est de cette façon-là que nous devons travailler au sein de l'équipe", conclut Ericsson.
 
Le prochain rendez-vous de la saison de Formule 1 se déroulera au Canada, sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal, le 10 juin.

GP de Monaco: Les meilleurs arrêts 02/06/2018

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Le classement du meilleur arrêts aux stands du Grand Prix de Monaco. Sauber a été la plus rapide, avec Charles Leclerc.
 
Le pilote local a été le plus rapide dans les stands à Monaco ! Sauber a réalisé le meilleur arrêt de la course lorsque Charles Leclerc a changé de pneus. L'équipe suisse a fait l'arrêt en 2,21sec.

 
Mercedes et Ferrari sont à égalité à la deuxième place de ce classement, avec les arrêts de Lewis Hamilton et Sebastian Vettel, tous deux réalisés en 2,38sec.

Mercedes est aussi troisième, avec le changement de pneus de Valtteri Bottas, et l'équipe affiche une régularité impressionnante, puisque l'arrêt a été fait en 2,39sec.




Les meilleurs arrêts à Monaco
1. Sauber - Charles Leclerc - 2,21sec (1er arrêt)
2. Mercedes - Lewis Hamilton - 2,38sec (1er arrêt)
3. Ferrari - Sebastian Vettel - 2,38sec (1er arrêt)
4. Mercedes - Valtteri Bottas - 2,39sec (1er arrêt)
5. Red Bull - Max Verstappen - 2,48sec (1er arrêt)
6. McLaren - Fernando Alonso - 2,59sec (1er arrêt)
7. Haas - Kevin Magnussen - 2,65sec (1er arrêt)
8. Ferrari - Kimi Räikkönen - 2,65sec (1er arrêt)
9. Toro Rosso - Pierre Gasly - 2,7sec (1er arrêt)
10. Toro Rosso - Brendon Hartley - 2,83sec (1er arrêt)
11. Haas - Romain Grosjean - 2,91sec (2ème arrêt)
12. Force India - Esteban Ocon - 2,92sec (1er arrêt)
13. Red Bull - Daniel Ricciardo - 2,95sec (1er arrêt)
14. Haas - Romain Grosjean - 2,97sec (1er arrêt)
15. Sauber - Marcus Ericsson - 2,99sec (1er arrêt)
16. Renault - Carlos Sainz - 3,16sec (1er arrêt)
17. Williams - Sergey Sirotkin - 3,39sec (2ème arrêt)
18. Williams - Lance Stroll - 3,39sec (3ème arrêt)
19. Williams - Sergey Sirotkin - 3,68sec (3ème arrêt)
20. McLaren - Stoffel Vandoorne - 3,95sec (2ème arrêt)
21. Renault - Nico Hülkenberg - 4,17sec (1er arrêt)
22. McLaren - Stoffel Vandoorne - 5,19sec (1er arrêt)
23. Williams - Lance Stroll - 7,5sec (2ème arrêt)
24. Force India - Sergio Pérez - 7,84sec (1er arrêt)
25. Williams - Sergey Sirotkin - 9,98sec (1er arrêt)
26. Williams - Lance Stroll - 10,9sec (1er arrêt)

Les importantes modifications sur la Sauber C37 02/06/2018


 
Les importantes modifications sur la Sauber C37

 
La Sauber C37 disposait d'importantes modifications techniques lors du récent Grand Prix de Formule 1 de Monaco.
Ces changements sont d'ailleurs les plus importants apportés à cette monoplace depuis le début de la saison, et démontrent à quel point l'écurie suisse tente de remonter au classement.
 
Un refroidissement plus efficace


Puisque les voitures ne roulent pas extrêmement vite dans les rues de Monaco, le refroidissement, insuffisant, peut poser un problème. Même si la température ambiante n'est pas très élevée, la faible circulation d'air dans les pontons fait vite surchauffer l'unité de puissance et ses accessoires. C'est pour cette raison que plusieurs écuries dotent leurs voitures d'ouïes d'évacuation de chaleur de plus grande taille.
 
La Sauber C37 disposait d'importantes modifications techniques lors du récent Grand Prix de Formule 1 de Monaco.


Ces changements sont d'ailleurs les plus importants apportés à cette monoplace depuis le début de la saison, et démontrent à quel point l'écurie suisse tente de remonter au classement.
 
Un refroidissement plus efficace


Puisque les voitures ne roulent pas extrêmement vite dans les rues de Monaco, le refroidissement, insuffisant, peut poser un problème. Même si la température ambiante n'est pas très élevée, la faible circulation d'air dans les pontons fait vite surchauffer l'unité de puissance et ses accessoires. C'est pour cette raison que plusieurs écuries dotent leurs voitures d'ouïes d'évacuation de chaleur de plus grande taille.
 

 
Essieus
 
Les importantes modifications sur la Sauber C37

 
Sauber a choisi d'installer un essieu avant soufflé à Monaco ; une autre composante produite par Ferrari et partagée par Sauber et Haas.
 
Les importantes modifications sur la Sauber C37

 
Sauber a modifié ses écopes de freins, munies d'une entrée d'air et d'une cloison corrigées. Ces écopes ont été testées à Barcelone et employées en course à Monaco.
 
L'essieu soufflé aide l'aileron avant à repousser les flux d'air autour des pneus avant et à réduire leurs turbulences.
 
Ailettes en forme de boomerang


Les importantes modifications sur la Sauber C37

 
Sauber a aussi affublé son châssis d'ailettes latérales en forme de boomerang. Cette ailette sert à améliorer l'écoulement de l'air autour et à l'intérieur du ponton.
Cette image montre bien toutes les fentes qui doivent être incorporées dans l'ailette. L'article 3.7.1 du règlement technique exige qu'un tel élément du châssis doive refléter ceux qui se trouvent en dessous, comme les dérives latérales et les rebords.
 
Le diffuseur de la C37 a aussi été modifié pour Monaco. La partie externe a été grandement simplifiée. Les nombreuses ailettes superposées (voir dans la bulle) ont été remplacées par des arêtes incurvées, destinées à aspirer une plus grande quantité d'air à travers le diffuseur.
Après six Grands Prix, les ingénieurs de l'écurie Sauber comprennent maintenant mieux le fonctionnement de la C37. Ces modifications sont destinées à mieux exploiter son potentiel.
 
Il sera intéressant de constater comment la C37 sera modifiée pour affronter le circuit Gilles-Villeneuve à Montréal, site de la prochaine épreuve. Ce rapide tracé requiert une voiture très fine et qui génère très peu de traînée, soit tout le contraire de Monaco.