• 104915 visits
  • 1616 articles
  • 627 hearts
  • 1467 comments

Vasseur prévient que Sauber mettra longtemps à atteindre ses objectifs de performance 21/05/2018

Mais des progrès sont déjà visibles.



 
Alfa Romeo Sauber F1 Team a confirmé que sa C37, propulsée par le bloc Ferrari, recevra de nouvelles évolutions dès ce week-end au Grand Prix de Monaco. Les monoplaces de Charles Leclerc et Marcus Ericsson devraient être pourvues de nouveautés à un rythme régulier comme l'avoue Frédéric Vasseur.
 
« Le développement se passe bien, précise le Team Principal de la structure d'Hinwil. Nous n'avons pas amené une importante mise à jour à Barcelone parce que nous avons décidé de procéder étape par étape et course par course mais nous aurons de nouvelles pièces à Monaco et à Montreal. »


Monaco sera également la course à domicile pour Charles Leclerc, qui attend avec impatience l'épreuve dans les rues de la Principauté. Le champion FIA F2 en titre n'avait pourtant pas connu un rendez-vous limpide l'an passé dans la catégorie d'accession à la F1, avec deux abandons lors des deux courses monégasques.
« Il y a beaucoup d'émotions pour moi, avec mon premier Grand Prix F1 à Monaco ce week-end, commente Leclerc. J'ai rêvé de faire partie de cet événement depuis mon enfance et c'est incroyable que ce rêve devienne réalité. »

Leclerc encore dans le top 10 19/05/2018


 
Charles Leclerc a encore pris de bons points au Grand Prix d'Espagne. Le Monégasque veut rester sur cette lancée.
 
Charles Leclerc était neuvième après les incidents du premier tour. Il a contenu Fernando Alonso et il est resté devant lui, grâce à un arrêt avant son rival. Il a gagné une place avec l'abandon de Kimi Räikkönen. Il a été doublé par Alonso après la procédure de voiture de sécurité virtuelle, puis par Sergio Pérez en fin d'épreuve. Il termine au 10ème rang. Il est satisfait de décrocher de nouveaux points.

« C'est une belle sensation de finir encore dans les points, » souligne Leclerc. « La course a été assez intéressante, avec les conditions météo qui ont compliqué le pilotage, en particulier la gestion des pneus. »

« Nous avons fait de gros progrès depuis le début de la saison, et toute l'équipe veut continuer à travailler dans cette direction. C'est important de rester concentrés, le prochain Grand Prix est chez moi à Monaco, et je suis impatient de disputer ma première course là-bas. »




Ericsson pouvait faire mieux


Marcus Ericsson était 15ème en début de course. Il était en pneus médiums et il a fait un premier relais très long. Il est reparti 12ème. Il avait profité de l'abandon de Kimi Räikkönen et des soucis d'Esteban Ocon, et doublé Esteban Ocon. Il a été doublé par Brendon Hartley en fin d'épreuve. Il termine à la 13ème place. Il pense qu'il aurait pu faire mieux sans la voiture de sécurité virtuelle juste après son arrêt.

« J'étais bon dans la première partie de la course en pneus médiums, puis nous avons été un peu malchanceux avec la voiture de sécurité virtuelle qui est sortie juste après notre arrêt, et c'est vraiment frustrant, » déclare le Suédois. « Dans le deuxième relais, j'ai plus souffert en pneus tendres. »

« Le résultat est un peu décevant parce que nous étions dans la lutte, pas loin des points. La course a été bonne dans l'ensemble. J'ai eu de très bonnes bagarres et je me suis bien défendu. »

« Le fait que Charles ait marqué des points est très positif pour l'équipe et de mon côté, je dois me relancer à Monaco. »

Sauber vise à remplacer Zander au plus vite 12/05/2018

Vasseur ne regrette pas la décision prise.






Sauber a reconnu chercher à remplacer au plus vite Jörg Zander, ex-directeur technique de l'équipe, licencié il y a peu. La rumeur prête des problèmes d'alcool à Zander, qui seraient la cause d'un comportement ayant entraîné son départ. Fred Vasseur, directeur de l'équipe, explique de nouveau cette décision.
"Je suis le patron et j'ai décidé que c'était la bonne chose à faire pour notre futur" explique le Français, qui explique qu'un problème était bien présent : "Si tout le monde avait été heureux, il serait encore là."


Désormais, Sauber doit trouver un nouveau chef d'orchestre pour développer ses monoplaces : "L'objectif est idéalement de remplacer Jörg Zander au plus tôt. Mais nous devons considérer que les potentiels candidats sont encore sous contrat ailleurs. Je veux trouver une solution pour Sauber et ça doit être la meilleure. Nous pouvons remplacer ce poste ou travailler collectivement."


Bonne nouvelle pour Sauber, McLaren serait sur le point de se séparer de Tim Goss, son directeur technique, qui pourrait constituer un recrutement de choix pour l'équipe suisse.

Leclerc mieux placé que prévu 12/05/2018

 

 
Charles Leclerc est agréablement surpris après la première journée du Grand Prix d'Espagne. Marcus Ericsson doit travailler sur les pneus.
 
Marcus Ericsson a signé le 14ème temps dans la matinée, avec un tête-à-queue au virage 12, et le 15ème dans l'après-midi. Il estime que Sauber progresser avec les pneus super-tendres.

« C'était une journée positive pour nous, » souligne le Suédois. « Nous avons testé de nouvelles pièces aérodynamiques sur nos voitures, et nous avons travaillé avec différents composés de pneus. »

« Nous étions assez performants en pneus tendres et nous étions dans le top 10. En passant sur les pneus plus tendres, nous avons eu un peu de mal à améliorer les chronos. Nous avons du travail à faire sur la gestion des pneus. Si nous arrivons en progresser avec les pneus super-tendres, nous devrions être bien placés demain et dimanche. »




Leclerc satisfait des progrès


Charles Leclerc a pris la 12ème place dans la matinée et la 16ème dans l'après-midi. Dans la première séance, il a été gêné par Kevin Magnussen, qui a reçu une réprimande. Il sent que Sauber a progressé depuis sa précédente visite sur le circuit, en début d'année.

« Dans l'ensemble, c'était une bonne journée, » souligne Leclerc. « Nous avons fait différents essais, et nous avons réglé la voiture pour le tracé. »

« Nos performances sont meilleures que prévu sur ce genre de circuit, ce qui est bon signe. Cela montre que nous avons bien progressé depuis les essais hivernaux. »

« Nous devons continuer à travailler et à progresser durant le week-end. Je suis pressé de disputer les séances de demain. »

 
 
 

Sauber doit rendre sa F1 plus rapide en qualifications 08/05/2018


 
Les progrès d'Alfa Romeo Sauber sont criants en ce début de saison, mais la C37 peine dans l'exercice du tour rapide.


Avec une huitième place pour Ericsson à Bahreïn et une sixième pour Leclerc à Bakou, Alfa Romeo Sauber compte déjà dix points à son compteur après quatre Grands Prix cette saison. Un compteur qui culmine déjà au-dessus du total de points accumulé par l'écurie suisse lors de trois des quatre dernière saisons, preuve s'il en est de sa progression.
 
Reprise en mains par son nouveau directeur Frédéric Vasseur, l'écurie de Hinwil est également entrée dans une nouvelle ère avec l'association à Alfa Romeo et le retour à une motorisation Ferrari à la spécification dernière génération. Le début de saison prouve que le premier objectif a déjà été rempli : ramarrer le peloton pour pouvoir saisir toute opportunité en course.
 
La C37 est loin d'être une monoplace parfaite, mais elle marque une évolution importante par rapport à sa devancière. L'équipe l'exploite de mieux en mieux, et si son développement se passe bien, elle peut aspirer à signer encore des coups d'éclat. Sa faiblesse se situe néanmoins dans ses performances "à vide", lors de l'exercice du tour rapide. Un manque qui contraint trop souvent ses pilotes à partir de loin.
 
"Comme je le disais avant le Grand Prix [à Bakou], notre rythme de course est plus fort que notre rythme de qualifications pour le moment", confirme Charles Leclerc. "Nous devons vraiment enquêter là-dessus pour rendre notre rythme meilleur avec peu de carburant. Mais si nous y parvenons, nous devrions être très compétitifs, car notre rythme au début de la course était vraiment excellent. Puis à la fin, avec peu d'essence, nous avons eu un peu plus de mal."
Coéquipier du Monégasque, Marcus Ericsson dresse le même diagnostic, pointant plus précisément les difficultés de Sauber à exploiter les pneus les plus tendres de la gamme Pirelli.
 
"Il est clair que nous avons toujours plus de mal sur un tour par rapport à la course", admet le Suédois. "Charles a fait du très bon travail en qualifications [à Bakou], mais je pense que nous sommes encore meilleurs en course. Nous avons vraiment du mal avec les gommes les plus tendres. J'ai le sentiment que, pour une raison que nous n'avons pas encore trouvée, il y a encore un moyen d'optimiser ça."


"Pour moi, trouver davantage de performance le samedi est désormais la priorité pour aller de l'avant, car j'ai vraiment le sentiment que nous avons une bonne voiture le dimanche pour nous battre en milieu de peloton. Le rythme [de course] de Charles était vraiment costaud par rapport aux voitures autour de lui, et nous avons une bonne position en piste lors de la course, en partant depuis le milieu de grille, nous pouvons faire de très bonnes courses. Nous devons franchir un cap, il nous fait de meilleures positions de départ."
 

Sauber se sépare de son directeur technique avec effet immédiat 02/05/2018

 

 
Jörg Zander n'est plus le directeur technique de l'équipe Sauber. C'est ce qu'a annoncé l'écurie suisse dans un communiqué publié ce mercredi.


Cette information intervient quelques semaines après l'annonce de la nomination d'un nouveau responsable de l'aérodynamique et alors que l'écurie est dans un processus de restructuration interne afin de remonter dans la hiérarchie de la discipline.
 
C'est le directeur de l'écurie, Frédéric Vasseur, qui va désormais superviser le travail sur les évolutions pour 2018 et les prémices de 2019 "jusqu'à l'annonce d'une nouvelle organisation".
 
Zander avait fait son retour chez Sauber avant la saison 2017, après avoir été annoncé le 7 novembre 2016. Il avait auparavant travaillé comme directeur technique d'Audi en Endurance jusqu'à la fin du programme de la marque en 2016. Il était déjà passé par Sauber entre 2006 et 2007, au moment où la structure était détenue par BMW.
 
L'ingénieur avait pour tâche, plus récemment, de mener la campagne de recrutement de l'écurie, qui a donc notamment vu l'arrivée de l'ancien ingénieur Toyota, Ferrari et Audi Jan Monchaux au poste de responsable aéro.
 
Plus tôt cette année, il avait déclaré pour Motorsport.com que l'équipe manquait "de compétences et de ressources dans certaines divisions techniques. Nous sommes un groupe de près de 200 personnes dans le domaine technique qui se concentrent avant tout sur l'ingénierie."


"Il faut du temps pour mettre en place un vaste projet comme cela au meilleur niveau possible. C'est toujours la tâche clé que je dois accomplir, m'assurer que cette équipe technique travaille bien et est capable de réussir un bon programme de développement."




Charles Leclerc, sixième du Grand Prix d'Azerbaïdjan : «Cela a été un peu chaud». 30/04/2018

Révélation du Grand Prix d'Azerbaïdjan, Charles Leclerc (6e) a su prendre les risques opportuns pour se classer sixième au volant de sa modeste Sauber.
 

 
 Son retour vers le box de Sauber s'apparentait à un triomphe romain. Devant chaque garage, Charles Leclerc était contraint de s'arrêter pour recevoir les félicitations de tout ce que le paddock compte d'Italiens. Mais aussi d'amoureux de la course. Car le Monégasque de vingt ans, sixième pour son quatrième Grand Prix, est très apprécié (il a d'ailleurs été élu pilote du Grand Prix d'Azerbaïdjan). C'est lors de cette marche à pas forcé vers le stand de son équipe qu'il a confié, avec un calme impressionnant, ses premières impressions avant de tomber dans les bras de son boss, Fred Vasseur.
 
«Qu'est-ce qui a été le plus dur dans cette course ?
(Il soupire.) Tout. Sur les trois premiers tours, c'était très compliqué à cause du vent. Mais, dans le même temps, il a aussi fallu gérer les autres voitures. Sans oublier que, pour conserver la position que j'ai réussi à gagner, il me fallait faire tour de qualif sur tour de qualif. Personnellement, j'adore. Mais c'était super difficile entre le vent et les murs. Après, il ne faut pas se mentir : j'ai profité des occasions qui se sont présentées car, dans des conditions normales, la Sauber ne peut pas terminer si haut. J'ai été réaliste et n'ai pas commis d'erreur.
 
Avez-vous eu des moments où ce n'est pas passé loin ?
Bien sûr. Il y a eu pas mal de tours où cela a été un peu chaud, notamment dans les virages 4 ou 7. Ça passait pas loin des murs, là ! 
 
Vous n'étiez pas loin de Grosjean au moment de son accident...
J'étais sur le volant, car j'avais beaucoup de choses à faire à ce moment-là. Je ne l'ai vu qu'au dernier moment. Mais, honnêtement, avec les conditions que nous avions, commettre une erreur pareille (Grosjean a tapé dans le mur en chauffant ses pneus sous le régime de la voiture de sécurité) est très facile, surtout pour nous en milieu de peloton où il est très difficile de garder les gommes en température.

 


Vous aimez les circuits en ville qui vous le rendent bien. Quel est votre secret ?
J'aimerais avoir une recette. Aujourd'hui, c'était prendre des risques quand je n'avais pas de drapeau et lever le pied quand il y en avait. C'est compliqué, mais cela s'est bien passé pour moi.

 


Cette sixième place change-t-elle quelque chose pour vous ?
Évidemment. Depuis le début de l'année, je n'avais pas réussi à tout mettre ensemble. Aujourd'hui, j'y suis arrivé. Et c'est vraiment plaisant. Je sais que la voiture ne mérite pas à la régulière la sixième place. Mais nous avions un bon rythme.»